Surcharge informationnelle : une question collective
La fatigue informationnelle est encore trop souvent renvoyée à l’individu.
Organise-toi mieux. Réponds plus vite. Priorise.
Ce récit est rassurant. Et il nous évite une vraie question collective.
Car la fatigue informationnelle est d’abord une responsabilité organisationnelle.
Elle se fabrique dans nos normes implicites, nos cultures de l’urgence, nos règles jamais clarifiées.
👉 tout transmettre
👉 répondre immédiatement
👉 multiplier les canaux
👉 confondre transparence et saturation
Lors du parcours interactif que j’ai animé pour le Lab de la Région Centre-Val de Loire, une évidence s’est imposée : on ne réglera pas la surcharge cognitive avec seulement des “bonnes pratiques” individuelles si l’environnement continue à produire du bruit.
Un cerveau saturé ne décide pas mieux.
Il réagit. Il simplifie. Il s’épuise.
Reprendre le pouvoir sur les flux d’information, ce n’est pas faire moins.
C’est assumer une responsabilité collective sur l’environnement cognitif que nous créons.
Merci à Brigitte Jobert pour sa confiance et pour avoir ouvert cet espace lucide, exigeant et profondément nécessaire.
La vraie question n’est peut-être plus : comment tenir ?
Mais : quel environnement sommes-nous en train de fabriquer pour celles et ceux qui travaillent avec nous ? hashtag#Leadershiphashtag#ResponsabilitéCollectivehashtag#Neuroscienceshashtag#Managementhashtag#TransformationOrganisationnelle
Organise-toi mieux. Réponds plus vite. Priorise.
Ce récit est rassurant. Et il nous évite une vraie question collective.
Car la fatigue informationnelle est d’abord une responsabilité organisationnelle.
Elle se fabrique dans nos normes implicites, nos cultures de l’urgence, nos règles jamais clarifiées.
👉 tout transmettre
👉 répondre immédiatement
👉 multiplier les canaux
👉 confondre transparence et saturation
Lors du parcours interactif que j’ai animé pour le Lab de la Région Centre-Val de Loire, une évidence s’est imposée : on ne réglera pas la surcharge cognitive avec seulement des “bonnes pratiques” individuelles si l’environnement continue à produire du bruit.
Un cerveau saturé ne décide pas mieux.
Il réagit. Il simplifie. Il s’épuise.
Reprendre le pouvoir sur les flux d’information, ce n’est pas faire moins.
C’est assumer une responsabilité collective sur l’environnement cognitif que nous créons.
Merci à Brigitte Jobert pour sa confiance et pour avoir ouvert cet espace lucide, exigeant et profondément nécessaire.
La vraie question n’est peut-être plus : comment tenir ?
Mais : quel environnement sommes-nous en train de fabriquer pour celles et ceux qui travaillent avec nous ?
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